Dans la revue IN TEXTO du mois de novembre : (extrait)

"Avec plus de trois cents ateliers par an, Slam Tribu, association agréée par l’Éducation nationale, met aujourd’hui son expérience au service de projets pédagogiques auprès de différents publics : des centres de formation aux établissements scolaires, en passant par les maisons de quartiers, les bibliothèques, les entreprises, etc. « Le slam est positionné comme un outil, pas comme une fin en soi. 
Le principe est de révéler et de respecter le potentiel créatif de chacun, en donnant un sens différent aux apprentissages » souligne le slameur Mirko,responsable du pôle pédagogique. Sans tomber dans l'exploitation prétexte ni dans une démagogie stérile, des contenus spécifiques accompagnent les élèves, de l'école primaire à l'universitaire, dans leur rapport aux mots et à l'autre. « Le slam permet de travailler sur trois axes : lecture, écriture, oralité, et de gérer la prise de parole en public de manière ludique et collective » poursuit Mirko. 
Par le truchement du slam, les élèves sont donc invités à surmonter leurs inhibitions et découvrir la poésie de manière nouvelle. Loin de se cantonner au travail sur la langue française, Slam Tribu élargit son champ d'action vers les langues étrangères et propose de faire participer les élèves aux divers événements européens organisés tout au long de l'année par l'association. Question de cohérence toujours… Art de la conviction, de la confiance en soi et de la performance orale, le slam trouve évidemment des applications au sein du monde de l’entreprise. « Il s’agit toujours de remettre l'individu au centre de son espace de communication pour développer son potentiel d’expression. Pour l’entreprise, c’est un outil de gestion humaine, avec une dimension d’écoute, de partage et de cohésion évidente », rappelle Mirko.
Une formule qui séduit par-delà la région. De plus en plus sollicité, Slam
Tribu pilote de multiples projets pédagogiques de la Champagne-Ardenne
à Abu Dhabi et intervient désormais à titre de consultant pour former
des équipes pédagogiques et d’encadrement."


Ça slame à Abu Dhabi


Qui a la chance d’habiter aux Emirats en 2014 a l’impression frappante d’assister au développement fulgurant d’un pays jeune, où tout semble possible. Dans le domaine de la culture notamment, les idées affluent du monde entier et les projets fleurissent. Saviez-vous qu’Abu Dhabi accueille depuis mars dernier la première scène slam arabe au monde ?


Vous avez sans doute entendu parler de slameurs connus, comme Grand Corps Malade ou Abd al Malik, mais vous ne savez pas nécessairement en quoi consiste cet art, qui se veut populaire mais qui demeure encore un peu confidentiel. « Slam », scander les mots, comme on claque une porte… Le mouvement est né aux Etats-Unis en 1983.

 

Marc Kelly Smith, ouvrier dans le bâtiment, voulait réciter des textes de sa composition, en s’affranchissant du carcan formel et souvent élitiste de la poésie classique. Il souhaitait « pouvoir rendre la poésie divertissante et spectaculaire, plutôt que quelque chose d'académique et de figé ». Il a décidé de mettre en place une scène ouverte dans un club de jazz, à Chicago. Rapidement, nombreux sont ceux qui ont voulu prendre la parole, et Marc Kelly Smith a édicté des règles.

 

Les slameurs doivent dire des textes de leur composition, a capella, sans déguisement et sans musique préenregistrée. Marc Kelly Smith a imposé un temps limité à trois minutes, et il a commencé à organiser des tournois. Pour départager les slameurs, le jury est composé de trois personnes du public, différentes chaque soir, qui attribuent des notes entre 0 et 10. Les six meilleurs slameurs gagnent un verre… ou le droit de dire un deuxième texte. La compétition ajoute un aspect ludique et se déroule toujours dans une ambiance bon enfant.


Le mouvement a rapidement pris de l’ampleur, et les premiers rassemblements nationaux ont eu lieu dans les années 1990 aux Etats-Unis. Le film « Slam », récompensé par une « Caméra d’or » au festival de Cannes en 1998, a également contribué à rendre cet art populaire, notamment en Europe. Marc Levin y raconte l’histoire d’un jeune américain, condamné pour trafic de drogue, qui découvre le slam en prison. Ce rôle est interprété par le poète, acteur et rappeur Saul Williams, gagnant du Grand Slam « Nuyorican Poets Cafe » en 1996.


Le slam est très facile à mettre en place et très participatif. Les membres de Slam Tribu, de Reims, l’ont bien compris. Sous l’égide de l’Institut Français, ils sont d’abord venus former des enseignants à Abu Dhabi en janvier 2014, afin d’aider ces derniers à monter des ateliers de slam. Lors d’un nouveau séjour aux Emirats, en mars dernier, Annalisa Marí Pegrum, Thomas Chemla, Brice Verdure et Sébastien Gavignet ont pu apprécier le travail effectué par certains enseignants avec leurs élèves et conduire de nouveaux ateliers d’écriture et d’expression orale. Ils ont également organisé avec l’Institut Français un spectacle sur la plage de la Corniche, dans le cadre de la Semaine de la Francophonie.


L’aspect pédagogique est intrinsèquement lié à l’apparition du slam en France. Créée en 2005, l’association Slam Tribu, qui est connue notamment pour l’organisation du festival Reims Slam d’Europe, intervient beaucoup auprès des jeunes. Dès le départ, les pionniers français du slam ont eu envie de démocratiser ce mouvement et ils ont associé des enseignants et des bibliothécaires à leur démarche.

 

Aujourd’hui, certains collégiens étudient même des textes de slam dans leurs manuels scolaires. Un moyen de réconcilier les jeunes avec la langue française.


Le slam, ce sont des mots mais également des gestes, des expressions du visage, des attitudes non verbales. A Abu Dhabi, les membres de Slam Tribu ont appris aux jeunes à s’exprimer avec leur corps, à se présenter sans mots ;


Le slam, c’est aussi un échange, une symbiose qui se crée entre les artistes et le public. On réapprend à écouter sans jugement, à partager, à être généreux. Lorsqu’on leur demande quels conseils ils pourraient donner à un jeune slameur, les membres de Slam Tribu n’hésitent pas longtemps : « n’aiepas peur, ne te pose pas de questions, vas-y avec ton cœur ! ».


Mais le slam n’est pas uniquement un produit d’importation aux Emirats. A Dubai, le groupe « the poeticians » est animé depuis 2009 par Hind Shoufani, une poète libanaise. Cette scène, qui ne se réunit pas très régulièrement, est surtout anglophone. En mars 2012, l’Américain Dorian Paul Rogers a créé la scène mensuelle « Rooftop Rhythms » à Abu Dhabi. Une fois par mois, des passionnés, pour la plupart américains, se réunissent au Hilton. Cette scène a beaucoup de succès.


Sa petite sœur, la scène slam « Rooftop Rhythms Arabia », a vu le jour le 18 mars dernier. Tous les mois, avec l’aide de Dorian Paul Rogers, Farah Chamma organise une scène en arabe au café « The Space » du Two Four 54. Selon Sébastien Gavignet, de Slam Tribu, c’est le présentateur, l’organisateur, qui donne le ton de la soirée. Et il estime que la première scène organisée par Farah était d’un « niveau exceptionnel. Cette scène était plus intime que celle de Dorian, et l’émotion était très forte ».


Farah Chamma est une jeune étudiante palestienne de 19 ans, en deuxième année de licence de philosophie à l’Université Paris Sorbonne Abu Dhabi. Elle a marqué les esprits avec ses poèmes « Comment dois-je croire ? » et « La Nationalité », visionnés plusieurs centaines de milliers de fois sur YouTube.


Sébastien Gavignet décrit Farah comme «  le plus beau reflet de la ville d’Abu Dhabi aujourd’hui, multiculturelle, avec plein de facettes. Une fille à la fois moderne et qui veut sauvegarder les traditions, qui n’est pas égocentrée, qui a envie de partager et de passer le relai à d’autres ».

Brillante, autodidacte: Farah aime jouer avec les langues, qu’elle mélange parfois, au gré de son inspiration. Elle apprécie l’anglais car cette langue se prête beaucoup plus aux jeux de mots, elle trouve le français « très rythmique », le portugais est selon elle une « langue heureuse »… mais c’est en arabe qu’elle se sent le plus directe. Et ce sont d’ailleurs ses poèmes en arabe qui ont été le plus répercutés… et parfois critiqués, car Farah évoque souvent les thèmes de la religion, de l’exil et de l’identité, et elle n’hésite pas à dénoncer la malhonnêteté et l’hypocrisie de certains politiciens. Pourtant, Farah affirme n’avoir aucune intention politique : elle évoque toujours des expériences personnelles et cherche à décrire la crise identitaire et religieuse qu’elle ressent. Le message est souvent fort, la langue toujours belle.


Farah s’est mise au slam car elle trouve la poésie arabe « très formelle, académique, codifiée : on a le sentiment qu’il faut bien s’habiller pour aller à une soirée poésie ». Pour elle, le slam, « c’est plutôt les cafés, des choses très conviviales, des jeunes qui peuvent dire n’importe quoi, faire des fautes ».


Il n’y a que très peu de poètes arabes slameurs. Le travail du célèbre poète palestinien Tamim Al Barghouti s’apparente un peu à du slam, sans pour autant en respecter les règles puisque les poèmes ne sont pas déclamés. Farah Chamma s’est rendue début avril au Maroc, pour participer à « To North Africa », un projet de tournée de poésie visant à promouvoir la scène slam arabe au travers de spectacles, d’ateliers et de conférences. Pour autant, il n’existe pour l’instant que quelques scènes de rap au Liban, en Jordanie et en Syrie, et le projet de Farah à Abu Dhabi est une première.


Cette initiative donnera peut-être envie aux jeunes de parler arabe, dans une ville où l’anglais est prédominant, et l’on ne peut que louer la créativité de ces poètes des temps modernes, qui jouent avec les mots en toute humilité pour favoriser les rencontres et les échanges.

 

MADAME MAGAZINE, Juin 2014, (Emirats Arabes Unis)

lien : http://issuu.com/madame-magazine/docs/madame_june2014/1

 

Semaine avec Marc Kelly Smith - Articles

Le slam en totale immersion

 

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L'Union. REIMS (Marne). Invité par Slam Tribu, Marc Kelly Smith - l'Américain fondateur mondial du slam - a participé à toutes les manifestations organisées pour une semaine de poésie exceptionnelle.

 

 

Quelles sont les circonstances qui vous ont conduit à cette forme de poésie orale ?
MARC KELLY SMITH : « Vers l'âge de 30 ans, j'allais écouter des lectures de poésies, très ennuyeuses, classiques ou modernes. Je voyais la poésie comme une forme d'art : je me suis mis à performer, j'ai voulu rajouter des « rituels » au sein de cette performance. Les gens qui venaient me voir étaient excentriques : des personnes qui se démarquaient, voulaient entendre autre chose, venaient là pour être surprises… Tout a commencé au « Get me High Jazz Club », en 1984, le lundi. Mais la première véritable scène de slam a démarré au « Green Mill » : nous avons organisé des compétitions, chaque dimanche soir, de « Poetry slam »… et ça continue toujours. »


« Le corps humain est un instument »

Quel est le rapport entre slam et théâtre ?
« Un performeur est capable d'utiliser toutes sortes de techniques, empruntées à l'art, -danse, mime, chant- mais aussi la dialectique, la rhétorique. La capacité de persuader, la manière de construire un texte. Tout le corps humain est un instrument au service de la performance. Le cœur, l'esprit, la sincérité, font aussi partie de cet instrument. »


Qu'est-ce qui fait, selon vous, qu'un texte de slam est beau ?
« Toutes les formes d'écriture poétique, prose, vers, sonnet, haïku, à partir du moment où elles sont performées, sont du slam. Le but, pour le poète, étant de conjuguer ces formes dans la meilleure écriture et la meilleure interprétation possibles. La vérité ne vient pas d'une seule voix, elle vient de toutes ces voix différentes qui s'expriment. Toutes les langues ont leur musique. »


Votre impression sur ces deux premières journées rémoises ?
« Mardi, la soirée « Improésie », avec « Le Mitch » m'a montré qu'à Reims, on avait cette inventivité pour trouver une formule qui réunit slam et théâtre d'improvisation. Mercredi matin, je suis allé voir des lycéens de Chagall. J'ai été touché qu'ils aient écrit des textes en anglais pour l'occasion. Mercredi après-midi, j'ai rencontré des étudiants de Sciences Po. Ces jeunes gens sont investis d'un certain idéalisme. J'espère que le slam les aidera à partager leurs idées. Beaucoup d'institutionnels réduisent le slam à son côté « fun », « terrain de jeu »… Sans y voir que c'est aussi une manière de changer le monde, en se changeant d'abord « inside », intérieurement… »

 

 

 

Une sacrée performance

 

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L'Union. Des primaires aux étudiants de Sciences Po, le slam a investi la ville. Au théâtre du Chemin vert, 30 jeunes poètes ont fait vibrer une salle en délire…

La semaine du slam a démarré au Chemin-Vert, par une nouvelle forme inédite de performance : un mélange d'impro avec « Le Mitch » et de slam avec les membres de « Slam Tribu ». « Ce qui est intéressant, comme le dit Marc Kelly Smith, c'est de « repousser les limites, de casser les règles du slam », commente Sébastien Gavignet, l'un des organisateurs de ce festival. Mercredi, le « père du slam » est allé rencontrer des lycéens et des étudiants de Sciences Po. Jeudi, au théâtre du Chemin-Vert, un charivari indescriptible : dans une salle chauffée à blanc, 200 collégiens hurlent et brandissent des pancartes ! Le jeune Mathis Szulezewski (qui se classera 4e) du collège Pierre-de-Coubertin, fait se tordre de rire la salle avec un texte sur les pigeons !


Un outil pédagogique

« L'idée est de faire écrire les élèves et de les faire travailler sur l'oral. C'est un bon moyen de les ramener vers l'enseignement traditionnel, en leur laissant une liberté d'écriture, sans avoir cette épée de Damoclès de l'orthographe », explique Grégory Pausas, professeur de français au collège Trois-Fontaines. Six collèges (Joliot-Curie, François-Legros et Trois-Fontaines pour Reims, Yvette Lundy d'Ay, Pierre-de-Coubertin de Cormontreuil et Georges-Charpak de Bazancourt) sont venus disputer le challenge. C'est le collège de Bazancourt qui a remporté l'épreuve par équipe, la jeune Emma (Pierre-de-Coubertin) étant la gagnante en individuelle. Samedi enfin, un « brunch poétique » réunissait de façon informelle des lecteurs de la médiathèque Jean-Falala, quelques visiteurs et slameurs autour de Marck Smith, qui donnait ses conseils, avec toute la passion fougueuse qui le caractérise : « Quand nous nous penchons sur une feuille de papier, nous pouvons être des personnes différentes ». Le slam, ça transforme la vie !

 

 

 

 

Marc Smith slam sur la ville de Reims

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L'Hedbo du Vendredi. C'est une semaine tout en poésie avec la venue du fondateur du mouvement slam à Reims. Marc Kelly Smith a fait le voyage depuis Chicago pour animer des ateliers de slam jusqu'au 25 mai. Un programme intense offert par l'association Slam Tribu. Rencontre.
L'Hebdo du Vendredi : Quelle serait votre définition du slam ?
Marc Kelly Smith : Je donnerai trois définitions. La première, c'est le remariage entre la performance scénique et l'art d'écrire de la poésie. La seconde, c'est de pouvoir rendre la poésie divertissante et spectaculaire, plutôt que quelque chose d'académique et de figé. La troisième, c'est une mise en forme poétique sur scène. Et c'est la façon dont le slam a progressé. Au début, il n'y avait pas de compétition, personne ne parlait de spectacle. Les individus apprenaient à jouer à Chicago. Ensuite, nous avons compris que le « show » en lui même était une forme d'art à part entière.

Vous dîtes : «  Si je peux stopper une boule de bowling avec un vers, alors je suis un slameur », qu'entendez-vous par là ?
: Les gens allaient sur scène et commençaient simplement à lire, mais moi j'ai voulu faire en sorte qu'on les « écoute ». Au début, nous étions des artistes de rues. Personne ne faisait attention à nous, il fallait attirer l'attention des gens. C'est probablement de là que m'est venue cette phrase.

Le slam a-t-il des vertus magiques ?
Je pense qu'à l'origine, chacun de nous s'est instauré ses propres principes du slam. Une fois qu'ils ont été acceptés par un groupe d'individus, ce développement collectif a fait la magie du mouvement. Lorsque mille personnes prient ensemble, cela crée une atmosphère très particulière, « quelque chose se passe ». Mais si on transforme l'art en un produit ou un business, cette notion est perdue et je ne veux pas que le slam devienne une entreprise commerciale. On le fait avec son coeur.

Comment vous est venue l'idée du slam ?
J'adorais la poésie mais c'était tellement ennuyeux. J'ai voulu la rendre passionnante et on m'a beaucoup critiqué pour cela. Je n'ai rien inventé, c'était comme ça à l'origine. J'ai simplement rajouté quelques évolutions techniques au fur et à mesure.

Quelle était votre personnalité adolescent ?
Timide, apeuré, tout le monde était meilleur que moi . Pas très bon élève. Toujours envie d'être sur scène mais trop peu confiant pour le faire. Romantique et sensible, mais en secret, car de là où je viens c'était presque dangereux d'être sensible.

Que pensez vous de l'évolution du slam en Europe ?
C'est merveilleux, ça va encore plus loin qu'aux Etats-Unis. Il y a eu un pic dans les années 90, cependant ils sont restés coincés et n'ont pas essayé de nouvelles choses. En réalité, ils sont restés dans la compétition et ses règles. Tout d'abord le style des slameurs, en Europe, est très individuel et se différencie de ville en ville. Ils ont vraiment réussi à mettre en scène le slam. Pour moi c'est l'expression artistique la plus importante dans cette discipline. Aux Etats-Unis, personne n'essaye de faire de nouvelles choses en dehors de Chicago. Il y a de plus en plus d'audience en Europe, bien plus qu'aux Etats-Unis. En Espagne, il y a Barcelone et en Allemagne, Hambourg qui en sont les meilleurs exemples. 6 000 personnes à Hambourg, cela n'arrive plus aux Etats-Unis et le niveau à Barcelone est très très élevé.

Pourquoi avoir choisi d'instaurer des compétitions ?
Cela n'a jamais été une compétition sérieuse. Au début, le gagnant repartait avec des cupcakes ou 10 $. Mais grâce à la compétition, les candidats avaient envie de devenir meilleurs, et donc de s'entrainer davantage. La compétition était plus une technique théâtrale pour focaliser l'attention du public sur la scène. C'est plus un jeu qu'une compétition.

Un conseil à donner pour être un bon slameur ?
Lire, écrire, monter sur scène ! Ne jamais arrêter d'apprendre. Même les meilleurs artistes que j'ai croisé continuent à apprendre quel que soit leur niveau.
Propos recueillis par Nawel Megraoui
Marc Kelly Smith co-animera un atelier slam sur le parvis de la médiathèque, ce samedi 25 mai de 11h à 13h30 pour un brunch poétique (gratuit). Autre séance de 14h à 18h. Rens. : Slamtribu51@gmail.com / www.slamtribu.fr / marckellysmith.com
Liens :
www.slamtribu.fr
marckellysmith.com

Vous pouvez télécharger grâce à ce lien notre revue de presse pour l'année civile 2012.

 

Elle va également apparaître ci-dessous.

 

Bonne lecture !